Archive pour la catégorie ‘Publier sur le web’

Les e-pédagogues préconisent de plus en plus d’introduire de la distance dans les cours. Pour donner aux élèves et étudiants des habitudes de travail via des outils numériques, habitudes qui leur rendront service dans le cadre de l’apprentissage informel et « tout au long de la vie » qui est actuellement le lot de nombre de professionnels.

Bien entendu, il ne s’agit pas de faire cours à distance, mais de compléter votre cours par des activités pédagogiques à distance : demander aux élèves de consulter des documents avant le cours (classe inversée), leur permettre de retrouver chez eux ce qui a été fait en cours ou des ressources « pour aller plus loin », de travailler en collaboration, de demander des explications, de trouver de l’aide…

Je suis persuadé qu’on peut commencer dès l’école élémentaire. Nos collègues professeurs des écoles ont de la chance, un outil gratuit, conçu spécialement pour les écoles est à leur disposition : Beneyluschool. Mais de par sa conception et son design, cet outil ne « passera plus » auprès de collégiens et de lycéens.

Que faire si dans votre établissement il n’y a pas d’ENT ou qu’il ne vous rend pas les services que vous en attendriez en terme d’activités pédagogiques à distance ? Des solutions existent, je vais vous en présenter deux.

edmodo

EDMODO est une plateforme de formation à distance gratuite. Elle est multiplateformes et fonctionne sur ordinateur, tablette, smartphone (des applications dédiées existent pour Android et Ipad). Elle souffre encore de quelques bugs de traduction (une version française existe, mais tout n’y est pas traduit), mais offre des outils intéressants pour de réelles activités pédagogiques.

blendspace

BLENDSPACE est un outil qui permet aux enseignants de rassembler facilement sur une « page de cours » en ligne des médias, des pages web, des fichiers et de les mettre à disposition des étudiants.

« Cerise sur le gâteau » : on peut inclure l’outil Blendspace dans Edmodo, ainsi les élèves ne doivent pas changer d’outil. Sympa, non ?

Vous trouverez ci-dessous :

  • Un exemple de page Blendspace, crée par mes soins
  • Un tutoriel vidéo Edmodo, en quatre parties :
    • Partie 1 : Démarrage : créer son compte, sa classe, inviter ses élèves
    • Partie 2 : Activités 1 : ressources et évaluation (devoirs, suivi, badges)
    • Partie 3 : Activités 2 : quiz, sondage + Edmodo pour les parents ?
    • Partie 4 : Applications intégrées
  • Un tutoriel Blendspace

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Essayé aujourd’hui Piktochart (en compte gratuit)… pas mal : je vois déjà plein d’applications pédagogiques… J’ai manqué d’inspiration pour trouver un sujet, aussi mon premier essai a été une présentation graphique de mon cv actuel…

Et voilà le résultat : il reste un grand blanc en bas de page, parce que je me suis trop prudemment arrêté là où Piktochart me signalait la limite d’un format A4…

(Un peu de patience au chargement…) ou voir sur le site Piktochart

Ah, le « storytelling »… à la mode certes, mais pas seulement : pour moi tous les outils du web qui permettent à chacun de « raconter des histoires » sont bons à prendre. A chacun ensuite de veiller à ce qu’il met en ligne, et aux lecteurs de repérer les productions et les auteurs de qualité et de fuir les autres… Sans compter qu’on peut très bien les détourner à des fins pédagogiques : faire s’exprimer nos élèves et étudiants, y compris sur le web, devrait être une activité obligatoire, de l’école à l’université.

Ce dimanche, je viens de me pencher un peu en détail sur un nouvel outil de « storytelling » en images : Reporter de Fotopedia. Je connaissais Fotopedia depuis longtemps, j’y ai posté quelques unes de mes photos, mais l’aspect « encyclopédie » était un peu rébarbatif, même couplé à un système de notation par les internautes…

fotopedia-reporter

Il y a peu, Fotopedia a sorti « Reporter », avec le slogan « nous sommes tous reporters ». Un outil simple à prendre en mains et efficace : on choisit une photo de couverture, on choisit ensuite les photos (une par page), on ajoute un titre et un texte de description. On peut charger des photos à partir de son PC ou de sa tablette (application pour iPad seulement), et aussi, c’est top pour moi, directement à partir de son compte Flickr (dans ce cas, récupération automatique des licences mises sur vos photos). Je n’ai pas testé, mais on peut inviter d’autres auteurs à collaborer sur son « brouillon » avant publication…

Lorsqu’on est prêt, on publie son oeuvre, en la classant dans des catégories prédéfinies (3 maxi).

Deux points d’attention :

  • les photos doivent avoir une largeur mini de 1024 pixels : elles ne sont pas acceptées par le système si en deçà et un message s’affiche sur la photo dans le navigateur intégré
  • une fois publié, vous ne pouvez plus modifier votre oeuvre, donc laissez-la à l’état de brouillon tant que vous n’avez pas terminé et vérifié ; là encore, un message vous le rappelle au début de l’opération de publication

J’ai élaboré ma première histoire ce matin, sur tablette : c’est rapide, la sauvegarde se fait automatiquement en arrière-plan, pas de souci particulier… à un moment, j’ai suspecté un plantage… et comme d’habitude sur tablette, quitter / reprendre l’application a permis de retrouver mon travail précédent sans souci.

Il y a dans Reporter des éléments de web social habituels maintenant dans ce type d’outils de partage : on peut composer des « magazines », qui regroupent des histoires (les siennes et celles des autres), on peut s’abonner aux magazines des autres auteurs, les suivre (on est alors mis au courant de leur activité dans un « fil d’actualité »), signaler qu’on « aime » une histoire ou un magazine et le noter avec cinq étoiles, savoir combien de fois une histoire a été vue…

Reporter est aussi un superbe magazine photo à feuilleter, pas besoin forcément d’être auteur. Comme toujours, les productions sont très variées et inégales (quelques photos du chien-chien à sa mémère…) , mais il y a aussi des pépites à découvrir, à partir de photos d’une grande qualité, photos de voyage, paysages à couper le souffle, photo animalière…

Voir ma première histoire (la Bretagne, encore et toujours…)

reporter-beg-leger

Suivre mes magazines (4 à l’heure actuelle) :

Reporter me semble donc bien fait, en lecture (superbe collection de photos) comme en écriture.

 

En écriture on soignera le choix des photos et du texte d’accompagnement de l’ensemble de l’histoire et de chaque photo : on peut décrire, commenter, ajouter de la poésie aux photos, tout est permis, pourvu que le texte soit court.

En lecture, comme d’habitude, avec des plus jeunes, veiller au grain : pas de pornographie ou autres choses à ne pas montrer aux enfants, mais parfois des sujets d’actualité un peu « brûlante » (en ce moment, par exemple, des « histoires » sur les événements en Turquie, montrant en autre les blessés de la place Taqsim…).

Surprise ! Webdoc est devenu URTURN… Pas de souci, ils ont conservé les comptes utilisateurs, les posts réalisés du temps de Webdoc et ils redirigent les URL – Par contre l’interface a été apparemment modifiée… je réviserai mon article dès que j’aurai testé à nouveau – 28.02.13

Vous souhaitez publier sur le web, sans pour autant créer un blog, qui demande un peu de savoir-faire et surtout beaucoup de suivi… ? Je viens de tester et d’adopter WEBDOC , un outil de microblogging qui me semble très bien fait. http://www.urturn.com/home

Page d'accueil (en mode connecté) - Cliquer pour agrandir

Page d’accueil (en mode connecté) – Cliquer pour agrandir

Pour le moment les publications accessibles sont très anglo saxonnes, mais l’outil est récent ; son interface est simple, en français, pas besoin de beaucoup d’explications pour s’y retrouver : une  barre d’outil en bas de page (modifier le fond de page / insérer des éléments). A savoir : comme dans d’autres outils (Pinterest), pas le choix du format, tout webdoc se présentera sous la forme d’une page étroite et plus ou moins longue, selon votre contenu (c’est d’ailleurs la garantie d’un affichage compatible avec les terminaux mobiles !).

webdoc3

Interface de création

La palette d’outils me semble riche :

  • dessin à main levée (je ne vois pas trop l’intérêt, mais pourquoi pas…)
  • insertion de texte
  • insertion de médias : images, sons, vidéos ; à noter : pour illustrer vos microblogs, vous pourrez aller chercher des photos et des vidéos directement sur les grands sites de partage…
  • insertion de code html (celui que vous récupérerez à partir d’autres systèmes de publication web, mais avant de vous lancer avec cet outil, allez voir les applications disponibles : voir ci-dessous)

Chaque élément inséré constitue un « bloc », que vous pouvez modifier séparément.

 

 

 

 

 

 

La fonction applications est particulièrement bien dotée et vous permet de créer des diaporamas à partir de plusieurs photos, d’afficher une vidéo à partir des grands sites de partage, de créer des sondages etc… (voyez sur l’illustration ci-dessous)

webdoc4

Les « applications » (cliquer pour agrandir)

J’ai créé en peu de temps plusieurs microblogs en utilisant une simple insertion d’images, puis un diaporama, end-fin une de mes vidéos hébergées chez Viméo… pas mal !

Si vous le souhaitez, vous pouvez rendre un microblog privé. Webdoc offre des outils de partage (par mail, par lien, par code d’intégration dans un blog)

Dernière remarque : comme la plupart des outils de microblogging, Webdoc présente des aspects « sociaux » intéressants :

  • si vous avez un compte Twitter ou Facebook, Webdoc vous propose d’y envoyer automatiquement une annonce à chaque mise en ligne d’un microblog
  • webdoc permet de « suivre » un auteur ou de « liker » un microblog ; si on vous suit ou si on like une de vos productions, vous êtes bien entendu averti par mail et la iste des followers ou liker s’afiche en bas de votre microblog

Voir mes trois productions à cette date :

Nick Cave expose à Lille (Lille 3000 Fantastic)

Exposition Babel à Lille (Lille 3000 Fantastic)

Vidéo estivale (Mer du Nord)

 

Par intérêt professionnel et personnel, je recherche et apprends à utiliser des outils de publication sur Internet. Ce site (réalisé avec le CMS WordPress), l’année dernière Madmagz, qui permet de concevoir en ligne un magazine feuilletable (voir cet article  et celui-ci / voir également d’autres outils sur ce blog professionnel).

La nouveauté de cette année, c’est la découverte de l’iPad et du Mac. Jusqu’alors « j’étais PC », car quand j’ai commencé à m’équiper d’un ordinateur individuel (il y a fort longtemps), le Mac existait mais était beaucoup plus cher, les logiciels pour Mac rares ; pendant longtemps, c’est la bidouille qui a pris le pas : plus facile alors de trouver sur pc des petits utilitaires ou des logiciels libres. Après la découverte des tablettes numériques, en commençant par une tablette sous Android, je me suis mis à l’iPad pour raison professionnelle, car cette tablette est en passe de détrôner le pc ou le pc portable dans les classes et les amphis. Cela m’a amené au monde d’Apple et au Mac, dont je viens de m’équiper récemment (Mac Book Pro). Et je me suis laissé séduire par le « monde merveilleux » d’Apple, après quelques petits agacements sur son côté fermé (mais c’est peut-être parce que je viens du monde du PC)… Ces machines sont vraiment « confortables » à l’usage, les applications bien faites… au point qu’à la maison je n’utilise pratiquement plus que le Mac et l’iPad…

Dans un article publié récemment [sur mon autre blog], je vous faisais partager mes premiers pas avec le logiciel de montage vidéo sur Mac Final Cut Pro… aujourd’hui, je vous livre mes premiers iBooks. Quand – et seulement si – on a un Mac, on peut télécharger gratuitement iBooks Author, qui permet de créer des livres numériques au format iBook. On peut bien sûr y mettre du texte et des illustrations, mais les possibilités multimédia sont étendues : vidéo, galeries photos, animations, petits quizz. Un must pour des enseignants qui désirent créer des petits manuels ou des auteurs qui désirent diffuser leur production. Ma première expérience se déroulant sur temps de vacances, j’ai pris un sujet personnel comme thème… vous l’avez deviné : la photographie.  J’y ai inséré quelques vidéos réalisées à partir de photos sur iPad avec iMovie (un jeu d’enfant), et des galeries photo. C’est censé être les deux premiers tomes d’une série… à suivre donc. Les livres étaient prêts depuis un moment, restait à les rendre disponibles au public.

Schéma de production et de mise en ligne (cliquer pour agrandir)

J’ai donc créé un compte pour iBook gratuits sur iTunes Connect, téléchargé le logiciel (gratuit) iTunes Producer, qui permet d’uploader des iBooks sur iTunes… jusque là, facile… et c’est après que commence la galère, je vous en fait part (ainsi que des solutions), si l’aventure vous tente, afin que vous ne fassiez pas les mêmes erreurs que moi : si vous produisez des iBooks sans le projet de les mettre à disposition publiquement, vous faites ce que vous voulez ou presque… mais si vous souhaitez mettre vos œuvres en ligne chez Apple, alors là attention !

  • iTunes Producer vérifie la taille des fichiers d’aperçu que vous avez inclus (on les inclut dans iTunes Producer, pas dans iBooks Author) : ils doivent faire une taille précise (voir le guide iProducer, en anglais) : aux miens il manquait UN pixel –> téléchargement refusé
  • L’upload est long et vous avez intérêt à avoir un bon débit montant sur votre connexion internet : si la connexion s’interrompt, il faut tout reprendre à zéro
  • Rien n’apparait tout de suite en ligne, il faut d’abord que votre œuvre soit vérifiée par Apple, non mais des fois… Et apparemment une partie au moins de la vérification est humaine  : il ne s’est rien passé le week-end, j’ai dû attendre le lundi pour avoir des nouvelles (pour un écrivain du dimanche, c’est gênant) ; délai de réaction : autour de 48h
  • N’écrivez surtout pas dans le texte de votre iBook le mot iBook, sinon votre livre ne sera pas publié et vous recevrez un « ticket » vous signalant que le terme iBook est déposé par Apple : nommez votre oeuvre ebook ou livre électronique ou tout autre chose sauf iBook. J’ai du modifier un de mes ouvrages et l’uploader à nouveau.
  • Si vous utilisez un modèle de présentation en format paysage, n’oubliez pas (dans iBook Author) de cocher la case interdisant l’affichage en mode portrait, sinon blocage de la parution, et nouveau « ticket » de la part d’Apple
  • Si vous refaites la procédure d’upload avec itunes Producer en repartant de la fonction « publier » de iBooks Author, il faut savoir que cela ne met pas à jour votre parution, mais crée une nouvelle parution ! Pour mettre à jour, il faut repérer l’ID (identifiant) de votre parution (visible dans votre compte iTunes Connect) et utiliser la fonction voir les métadonnées, en indiquant l’ID de la parution : ainsi vous êtes sûr de ne pas créer une nouvelle production. Mais comme rien n’est simple :
    • vous ne récupérez pas l’image de couverture : il faut la recréer (lors du premier upload, par contre, le logiciel récupérait automatiquement la couverture créee dans iBooks Author). Là aussi, attention à la taille ; ils indiquent 1400×1400 px : votre couverture carrée paraitra déformée après upload dans l’aperçu sur iTunes Connect, mais l’affichage sera correct sur iTunes et l’application iBook… simple, non ??? – Fin de l’aventure « couverture » : sur iTunes Connect et sur iTunes, c’est la couverture ajoutée après coup lors du nouvel upload qui apparait… par contre, quand j’ai téléchargé les deux iBooks dans l’application iBooks sur mon iPad, j’ai retrouvé les bonnes couvertures, celles d’origine… allez comprendre (et, Messieurs de chez Apple, un peu de rigueur dans vos applications svp, vous me décevez !)
    • vous devez réintégrer dans le « paquet » pour l’upload votre i-book (au format i-book, c’est à dire produit en export par iBooks Author)
    • vous devez réintégrer vos aperçus
    • par contre toutes les métadonnées entrées précédemment sont conservées
  • à propos de métadonnées, n’oubliez pas qu’on est sur un système US et entrez la date de parution au format US : aaaa/mm/dd (mon premier i-book uploadé une première fois le 9 août 2012 (09/08/2012) avait comme date de parution le 8 septembre 2012) …
  • si vous ne comprenez pas un traitre mot d’anglais, passez votre chemin : pour la procédure de mise en ligne et de gestion de vos i-books chez Apple, tout ou presque est en anglais
  • après toutes ces péripéties, vous avez peut-être en ligne des versions de vos ouvrages que vous souhaitez supprimer : il faut savoir que vous ne trouverez nulle part de lien « supprimer » –> repérez si vos ouvrages à effacer sont sur les « stores » (indication claire sur votre compte iTunes Connect) : si non, pas de souci, ils ne sont pas en ligne… mais vous ne pourrez pas les supprimer de votre compte et êtes donc condamné à avoir vos erreurs et tâtonnements ad vitam aeternam sous les yeux : la punition ! Par contre, si les ouvrages que vous souhaitez supprimer sont déjà en ligne sur les stores, il faut supprimer tous les droits pour tous les pays, à partir de la rubrique « Rights and Pricing »… et là aussi, apparemment vous retrouverez toujours vos ouvrages supprimés dans votre compte iTunes Connect, mais ils ne seront plus disponibles publiquement.

Bref… pour cette première mise en ligne, démarrage le 9 août … fin de la galère ce 21 aôut au soir, il faut être patient:  il faut environ 48h pour une nouvelle validation par Apple si le premier upload n’était pas correct… Mais bon… pour le troisième iBook,  je serai sans doute au point du premier coup :-(

Pour trouver ces iBook (ils sont bien entendu gratuits) : sur Mac, dans un navigateur internet, suivre ces liens (la synchronisation avec votre iPad se fera par iTunes) : 

Directement sur iPad, dans l’application iBooks, faire une recherche avec mon prénom et mon nom Bruno Parmentier (j’ai un homonyme : je ne suis pas auteur de l’ouvrage payant sur la nutrition).

Attention, un iBook n’est lisible que sur iPad (quand je disais que le petit monde d’Apple est quand même un peu fermé…).

Vous n’avez pas d’iPad (vous avez le droit) : pour ne pas trop frustrer les possesseurs de PC et de tablette Android, je mettrai sur mon blog personnel des copies pdf  (mais sans les vidéos et l’interactivité des galeries de photos) ; les photos sont disponibles sur Flickr (le lien vers les albums ou classeurs concernés se trouve dans le livre) et je mettrai sur mon blog perso également les vidéos du iBook « Au fil de l’eau ».

Accéder à la copie pdf et aux vidéos :

A suivre donc, bientôt j’espère pour le tome  » (pas encore déterminé le thème, on verra selon l’inspiration du moment…