Il y a un moment déjà, je vous avais présenté Author Point Lite… je viens de découvrir I-Spring, qui est encore plus simple d’emploi et a des fonctionnalités supplémentaires (voir le comparatif à la fin de cet article).

I-Spring crée une animation flash à partir d’un  Powerpoint…
Pourquoi transformer vos Powerpoint en Flash ?

  • pour diffuser votre Powerpoint sans Powerpoint, tout simplement dans un navigateur web
  • pour mettre en ligne votre Powerpoint sur un site web ou un blog

Comment cela fonctionne-t-il ?

  • il faut télécharger un logiciel sur le site I-Spring (version gratuite) : http://www.ispringsolutions.com/free_powerpoint_to_flash_converter.html et l’installer sur son PC
  • pour pouvoir télécharger, il faut créer un compte, le site ne vous demande pas beaucoup de données personnelles et vous recevrez une clef de licence gratuite ; attention, si vous avez sur votre PC un Microsoft Office en version 64 bits, bien choisir la version 64bits de I-Spring (un lien vous la propose)
  • quand le logiciel est installé, un onglet supplémentaire apparait dans votre Powerpoint :

Vous construisez votre Powerpoint normalement… quand c’est fait, cliquez sur Publish, indiquez un dossier où enregistrer la présentation I-Spring, réglez les paramètres à votre guise (c’est en anglais, désolé !) et produisez votre présentation flash. Après sa création, elle va s’ouvrir automatiquement dans votre navigateur web et vous verrez le résultat.

Pour revenir ensuite sur la présentation et la lire sur un PC ou une clef USB, il suffira de double-cliquer sur le fichier index.html contenu dans le dossier de destination. Tout est contenu dans le dossier (le fichier index.html, le fichier flash .swf et un fichier avec les scripts Javascript), qu’il suffira de copier sur une clef pour transporter la présentation d’un PC à un autre.

Pour mettre votre présentation en ligne, téléversez par FTP le dossier chez votre hébergeur et faites un lien vers le fichier index.html.

Deux fonctions intéressantes :

  • insertion de vidéos à partir de Youtube :
  •  il suffit de copier-coller l’adresse de la vidéo à partir de votre navigateur internet.
  • ATTENTION pour la lecture : pas de souci si vous mettez votre production en ligne, la vidéo sera lue dans un lecteur intégré à votre présentation; le seul souci éventuel serait la disparition de Youtube de la vidéo en question : en effet, I-Spring ne fait qu’un lien vers Youtube, il n’incorpore pas le fichier vidéo.
  • Par contre, le lecteur intégré ne fonctionne pas lors d’une lecture locale, c’est à dire à partir du dossier sur votre PC. A la place de la vidéo, il y a un message + un lien « …watch online… » ; or Flash Player, pour des raisons de sécurité, va bloquer l’accès à un site internet ou à des fichiers extérieurs… il faut cliquer alors sur paramètres et dans l’onglet « Avancé », cliquer sur le bouton « Paramètres de l’emplacement approuvé » et ajouter l’emplacement (le dossier) où vous stockez vos présentations I-Spring (c:/dossier). Le clic sur le lien « Watch online » ouvrira alors le site Youtube sur la page de la vidéo que vous avez intégrée à votre présentation I-Spring.
  • insertion de fichiers .swf (animations flash)
  • un message va vous prévenir, à juste titre, que tous les fichiers swf ne seront pas lus. En effet, certains fichiers swf sont indépendants, d’autres dépendent pour être lus correctement d’une page html de lancement et de scripts javascript –> faites le test, vous ne risquez rien !

Démo

Je vous ai (rapidement) préparé une petite démo : voir la démo (ouvre un nouvel onglet ou une nouvelle fenêtre).

Vous noterez le lien discret vers le site I-Spring ; si vous connaissez le langage html, vous pourrez facilement le retirer de la page index.html, mais je trouve que ce ne serait pas fair-play, puisque i-spring vous met cet outil parfaitement fonctionnel à disposition gratuitement, le minimum est de renvoyer vers le site et d’en faire profiter d’autres ;-)

La version payante de I-Spring ajoute des options de web-design (personnalisation de la page web). Et il existe des outils permettant de produire des quiz à un format compatible avec les plateformes de formation à distance. I-Spring propose des licences éducation gratuites. Voir cette page.

Comparaison I-Spring / Author Point Lite

  • facilité d’utilisation : comparable ; tous les deux s’intègrent à Powerpoint. I Spring est peut-être un peu plus facile à utiliser
  • Author-Point Lite ne permet pas d’insérer dans votre présentation des vidéos Youtube ou des animations Flsh (.swf)
  • I-Spring ne permet pas de construire un sommaire, d’indiquer le nom de l’auteur, de faire une recherche dans la présentation (voir la démo Author Point Lite : fonctions dans la colonne de gauche)
  • I-Spring ne permet pas de voir les commentaires des diapos Powerpoint (désolé, je n’ai pas intégré cette fonction dans ma démo d’Author Point Lite) : si on coche ce paramètre, une petite icône « bulle de texte » apparait en bas à droite et montre les commentaires de vos diapos powerpoint (pratique pour la formation à distance : vous mettez en commentaire des diapos ce que vous diriez en présentiel en présentant votre powerpoint. I-Spring ne permet pas non plus l’impression directe d’une diapo.

Ma conclusion : I-Spring pour la facilité d’utilisation, l’intégration de vidéos et d’animations / Author Point Lite pour les fonctionnalités ajoutées à la présentation, importantes pour un formateur ou un enseignant.

 

Beaucoup d’enseignants geek ou plus simplement conscients de l’intérêt de l’écriture sur le web, pour soi et pour ses élèves ou étudiants, sont à la recherche d’outils simples, si possible gratuits… Jusqu’à présent, je recommandais le Web Pédagogique, qui est un outil « sûr », car réservé à des sites à usage pédagogique, contrairement aux Blogger et autres moteurs de blogs grand public. Mais, pour avoir formé des enseignants à son usage, je le trouve parfois un peu compliqué dans son interface et limité dans certains aspects (design, intégration de médias), ce qui n’enlève rien à ses mérites…

Je vous fait part aujourd’hui de ma découverte du moment : le moteur de sites et de blog Weebly…

Mes premiers essais montrent de grandes possibilités, même en version gratuite. Il me reste bien entendu à le tester plus à fond pour me faire une opinion complète, mais l’outil me semble très prometteur, pour bâtir son site perso, mais aussi pour autoriser ses élèves ou étudiants à créer leur site ou blog (si tel est votre projet, souscrivez à un compte « éducation »). Comme pour tout compte gratuit il y a des limites et certains outils ne sont opérants que sur un compte payant, mais la version gratuite permet de faire déjà pas mal de choses et la version payante reste abordable.

Parmi les fonctions découvertes (en version gratuite) :

  • l’ajout facile de pages et d’éléments sur ces pages par glisser-lâcher : un texte, un texte avec photo, une photo, un diaporama, une galerie photo, une vidéo Youtube, une carte Google, un fichier à télécharger, un formulaire à remplir… – le lecteur vidéo et audio pour lire VOS propres fichiers sans passer par Youtube n’est dispo qu’en version payante
  • l’ajout de blogs (articles automatiquement datés)
  • la personnalisation du design : grand choix de templates, possibilité de les personnaliser ; si on connait le langage css, on peut intervenir directement sur la feuille de style ; sinon, on peut intervenir de façon intuitive sur pas mal d’éléments.
  • la possibilité de désigner d’autres administrateurs qui pourront, au même titre que vous, agir sur l’ensemble du site
  • la possibilité d’inscrire vos élèves ou étudiants, qui pourront écrire des blogs, publics ou privés (c’est vous qui décidez)
  • l’interface est en français (avec encore de temps en temps quelques éléments non traduits)

Bref, apparemment du beau et du bon ! Et qui va techniquement au delà des possibilités (déjà intéressantes) du Web Pédagogique, tout en proposant une interface intuitive pour les non-initiés. A suivre donc…

Le site weebly

Un (modeste) exemple, que je continuerai à bâtir.

 

Découvert et testé un « petit » logiciel proposé par le CRDP de Versailles : « Images actives ». J’ai mis petit entre guillemets, parce qu’il fait peu de choses, mais le fait bien et de façon simple.

Imaginez : à partir d’une image, vous délimitez des zones de détail. L’élève pourra cliquer sur le détail, zoomer et lire un commentaire que vous avez associé à ce détail.

Le résultat est lu dans le navigateur internet, en local ou bien entendu en ligne.

On peut ajouter des liens… et sans doute d’autres choses encore… : je n’ai pas encore tout exploré… On peut aussi créer des « quiz », ou plutôt des questions, avec affichage de la réponse au clic. Sachez en tout cas que certes j’ai une certaine habitude de la prise en main de nouveaux outils informatiques (!), mais que là j’ai battu un record pour la prise en main de l’outil dans ses fonctions de base : moins d’une heure pour produire un premier échantillon « montrable » : voir ici.

Et cette fois ci, je n’aurai pas besoin de vous faire un tutoriel vidéo, au CRDP de Versailles, ils ont tout prévu : l’aide intégrée au logiciel est claire et ils ont fait un tuto vidéo… Le tout est accessible à partir de cette page : http://images-actives.crdp-versailles.fr/

Voir aussi cet article

AVERTISSEMENT (ce lundi 21 novembre) : cet article écrit le 19 novembre était un « coup de gueule » suite à la parution le 18 d’une de mes photos sur le site du quotidien Le Monde, sans mon autorisation, et en violation de la licence Creative Commons. Ce jour j’ai reçu du webmediateur du site une réponse qui me satisfait, par l’intermédiaire d’un commentaire à cet article, que tous pourront lire ci-dessous. Ce commentaire me rassure sur la politique éditoriale du site du quotidien sérieux qu’est Le Monde : il s’agissait non pas d’une pratique courante, mais de l’erreur d’un journaliste. Dont acte. Je ne modifie pas mon article, qui expose le fait dans sa situation antérieure, mais prie mes lecteurs de consulter dans les commentaires la réponse du webmediateur. Pour des questions de référencement et de liens je ne modifie pas le titre de l’article, mais il est évident qu’il est maintenant inadéquat.


Source : copie partielle de la page http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/18/la-surete-doit-etre-amelioree-sur-les-reacteurs-nucleaires-francais_1605913_3244.html#ens_id=1504462&xtor=RSS-3208

Une fois n’est pas coutume, ce matin je pousse une « coup de gueule ». je ne pense pas qu’il résonnera bien loin, mon blog n’est pas dans le top au point de vue fréquentation, mais au moins cela me soulagera.
Le site bien connu lemonde.fr m’a piqué une photo, au mépris des règles élémentaires du droit de propriété intellectuelle, dont ils font pourtant état dans leur charte consultable en ligne !!!

Depuis plusieurs années, je mets en ligne des photos sur Flickr : http://www.flickr.com/bpmm … Je sais que dans mon entourage et dans un cercle plus vaste, des gens ont plaisir à consulter mes photos, que chaque jour une centaine de photos minimum est consultée : cela me réjouis et flatte un peu mon ego, c’est souvent le but recherché quand on utilise ce genre de site, cela ne fait de mal à personne.

Comme je suis assez partageur, je place ces photos sous licence Creative Commons ; cette licence permet une rediffusion de mes photos, mais à certaines conditions : Paternité = citer la source / pas d’utilisation commerciale / pas de modification. Je veux bien qu’on réutilise mes photos, mais le minimum est qu’on m’attribue le mérite de mes créations, et surtout qu’on ne fasse pas du fric avec ce que je mets à disposition gratuitement.

Flickr met à disposition de ses adhérents payants des statistiques, qui permettent de savoir à partir de quelle URL les photos sont consultées : je sais ainsi que mes photos sont réutilisées sur des blogs de particulier et m’en réjouis… En général les systèmes de gestion de blogs permettent aux auteurs d’aller chercher directement une photo sur Flickr et de l’inclure dans un article, et dans ce cas un lien est automatiquement ajouté, qui pointe vers la photo dans ma galerie Flickr ; la licence est donc parfaitement respectée.

Il m’arrive de temps en temps d’être contacté par une association, une institution, une PME , une TPE ou un artisan, qui me demandent l’autorisation d’utiliser une de mes photos sur leur site ou sur une publication papier. C’est parfois à la limite du commercial, mais en général, s’agissant de très petites structures sans gros moyens, j’accepte : ce n’est pas pour faire de l’argent que je partage mes photos, et au moins ils ont eu la décence de me demander l’autorisation, c’est à encourager !

Mais ce matin, grâce au signalement d’un autre utilisateur de Flickr [merci à lui ! J'aurais bien mis un lien vers sa galerie en guise de renvoi d'ascenseur, mais elle n'est pas publique], j’ai eu la surprise de constater qu’une de mes photos de la centrale de Gravelines [ http://www.flickr.com/photos/bpmm/2766002326/ ] avait été utilisée dans un article du monde.fr du 18.11 dernier [ http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/18/la-surete-doit-etre-amelioree-sur-les-reacteurs-nucleaires-francais_1605913_3244.html#ens_id=1504462&xtor=RSS-3208 ] La seule mention de crédit est Flickr, sans citation de mon nom, ni lien renvoyant vers ma photo ou ma galerie !!!

Messieurs les rédacteurs du monde.fr, vous vous êtes assis sur la déontologie la plus élémentaire : ma photo apparait certes publiquement sur un site web, mais elle est sous une licence qui vous oblige au minimum à citer mon nom : 1ère entorse au droit. Ensuite, l’article est visible sur votre site gratuitement, mais autant que je sache, Le Monde est une entreprise, pas une association à but non lucratif ou une institution publique : activité commerciale, donc, 2ème entorse.

En essayant de réagir pour faire valoir mes droits, j’ai été de surprise en surprise :

  • je pensais commenter l’article pour signaler l’abus… et bien non, pour commenter un article, il faut être abonné (preuve de l’activité commerciale liée au site)
  • je pensais contacter la rédaction par mail : direction la page « Mentions légales » : il y a bien un lien pour contacter la rédaction, mais là aussi, il faut être abonné ! Idem sur la page aide et contact
  • je vais donc leur envoyer une bonne vieille lettre recommandée avec AR !

Pas le temps ni les moyens de passer par une action en justice et je n’ai pas envie de jouer le pot de terre (contre le pot de fer, expression bien connue) : pas pour réparation d’un préjudice, mais pour que les « puissants » sachent aussi qu’il faut respecter le droit des « petits ».

Je suis formateur dans le domaine des TUIC et une partie de mes interventions est consacrée au respect de la législation dans leur usage : je « tanne » mes étudiants et stagiaires pour leur rappeler qu’ils n’ont pas le droit de prendre un texte ou une photo sur Internet, où alors dans des conditions très précises… alors, si les grands médias ne montrent pas l’exemple, où va-t-on ? Si ma lettre recommandée n’est pas suivi d’effet, j’utiliserai cet article du monde.fr comme exemple de ce qu’il ne faut pas faire ;-) Piètre consolation, mais cela aussi me soulagera !

bparmentierifp et scénario pédagogique / e-learning / TUICE / IFP Nord Pas de Calais dans Bruno PARMENTIER (bparmentierifp)

Ce que vous voyez ci-dessus, c’est ma page « PEARLTREES »… mes « arbres à perles »…un outil que j’ai découvert en juin et qu’il me tardait de vous présenter, tant il me semble intéressant pour son usage personnel et pour un usage pédagogique.

PEARLTREES

La problématique : j’accumule sur mon PC des signets vers des pages web intéressantes, pour pouvoir les retrouver par la suite et les utiliser dans mes cours et stages… mais je suis le seul à en profiter et je ne profite pas des pages trouvées par d’autres internautes. Pearltrees permet d’organiser ces signets de façon visuelle et surtout de les partager et de profiter des trouvailles des autres, voire de collaborer en équipe sur une thématique.

« CONTENT CURATION »

C’est le concept de CONTENT CURATION (désolé pour l’anglicisme, je ne connais pas le terme français correspondant) : un moteur de recherche web humain, élaboré par des experts (attention, système ouvert comme Wikipédia, pas de gage de qualité des dits experts) et pas basé sur un scan systématique des pages et un traitement par algorithme comme chez Google et consorts. Il existait déjà des annuaires spécialisés, des sites de partage de signets (Delicious par ex.), des représentations graphique des résultats de recherche… Pearltrees, c’est tout cela à la fois…

DECOUVRIR, EXPERIMENTER (TUTORIEL)

N’hésitez pas à parcourir mes Pearltrees professionnels. Et si vous souhaitez vous y mettre, consultez le tutoriel vidéo que je vous ai préparé (n’oubliez pas de mettre le son sur votre PC quand vous le consultez) : voir le tutoriel Pearltrees.

En savoir plus sur Pearltrees (article Wikipedia)